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Il y a trente ans, le Yoka Lokole
Posté par Admin le 20/5/2008 19:00:00 (560 lectures)

Il y a trente ans...

L'ensemble musical Yoka Lokole, The Fania All Stars, fut créé par Shungu Wembadio (Papa Wemba), Mavuela Somo et Bozi Boziana en Novembre 1975 à Kinshasa lorsque ceux-ci se séparèrent d' Evoloko Lay Lay et du groupe Isifi Lokole, après une querelle de leadership.

'ENSEMBLE musical Yoka Lokole fut creé par Shungu Wembadio (Papa Wemba), Mavuela Somo et Bozi Boziana en Novembre 1975 à Kinshasa lorsque ceux-ci se séparèrent d' Evoloko Lay Lay et du groupe Isifi Lokole, après une querelle de leadership. De Isifi Lokole, le trio emmena avec eux le soliste Shora, alias Maillot Jaune, et le batteur Otis (Moto na Libandi), qui se convertit en drummer.

Mavuela Somo, Evoloko Lay Lay et Shungu Wembadio - 84.2 koMavuela Somo, Evoloko Lay Lay et Shungu Wembadio


Il y a 34 ans : Evoloko, le musicien chrétien
Posté par Admin le 19/5/2008 19:00:00 (453 lectures)

Mille neuf cent septante-quatre

Il est du genre discret, peut-être réticent. Il est moins bavard, boit à peine et ne fume guère. Les filles ? N'en a qu'une seule dont il ne pense pas révéler le nom. Parler de Evoloko apparaît aujourd'hui comme superflu ; le présenterait vraisemblablement une gageure. Au fait, que dire de lui qui ne puisse paraître une surabondance ? Par où commencer qui n'en soit le milieu...

Le lundi 12 mai 2008

Découvrez Zaiko Langa-Langa!

 

  20 ans, Evoloko « Lang-Lang » est une superstar qui brille au firmament. Pour beaucoup de ses pairs, ou même de la seconde génération des « vielles gloires », c'est le modèle. Le beau en fait, on ne peut l'imposer ; le beau qui est le vrai s'impose de soi-même, l'irrésistiblement.

Evoloko et son rythme « Cavacha » se sont imposés d'eux mêmes. Comme quoi, « aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années. Evoloko, de par son nom, c'est toute... la représentation. Ses titres qui sont tous des best-sellers, ne font qu'appuyer la légende...


Biographie de Marcus Garvey
Posté par Admin le 8/5/2008 9:00:00 (517 lectures)

"One Aim, One God, One Destiny"

L’histoire du rastafarisme commence avec Marcus Mosiah Garvey, prophète noir qui acquit une certaine popularité dans le Harlem des années 20. Le culte de cette figure légendaire n’a pas cessé d’être célébré depuis par tous les reggaemen. Burning Spear lui consacra même deux albums entiers. Peter Tosh fait référence à l’homme sur le morceau The Prophets (Album Bush Doctor, Rolling Stones Records, 1978) et Bob Marley l’évoque aussi sur Kinky reggae (album Catch a Fire, lsland, 1973). Globalement incompris et calomnié aux Etats-Unis, il était en revanche adoré et respecté par ses compatriotes jamaïcains. Né en Jamaïque en 1887, Marcus Garvey émigra aux Etats-Unis en 1916 et, l’année suivante, il fonda l’Association universelle pour l’amélioration de la condition noire (Universal Negro Improvement Association, UNIA, toujours en activité). Sous son impulsion, cette organisation devint le principal défenseur de " la rédemption par le rapatriement" (redemption trough repatriation), avec la bénédiction du Ku Klux Klan. La classe moyenne noire et les libéraux blancs étaient effrayés par de telles positions, pensant que la solution des problèmes raciaux reposait sur la cohabitation intelligente des différentes communautés. Le Klan, en revanche, approuvait tout à fait cette purification ethnique par un départ volontaire. Pour aider le mouvement, le Klan alla jusqu’à participer à certains meetings de l’UNIA, à l’invite de son leader. Très actif, Marcus Garvey créa son propre journal, The Negro World, à New York. Le slogan nationaliste de Garvey " One Aim, One God, One Destiny " en devint la devise.


L'origine des noms de certaines artères et quartiers en RDC
Posté par Admin le 1/3/2008 14:20:00 (593 lectures)

Beaucoup de congolais savent par coeur les noms des avenues et rues:Dodoma,Kitega,Gambela,Saïo,Birmanie etc. Certains y ont vécu,ou y sont même nés.A travers tout le pays, de nombreux quartiers et camps militaires portent le nom "Saïo".

Peut-on pour autant affirmer que tout le monde connaît l'origine de tous ces noms?  Rien n'est plus sûr.C'est pourquoi nous allons essayer de rafraîchir la mémoire de nos lecteurs sur l'origine de ces nons."La répétition étant la mère des sciences".Tel est d'ailleurs la raison d'être de notre blog:revenir sur les faits historiques ayant marqué l'histoire de notre pays.


COMPTONS DE UN A DIX
Posté par Admin le 1/1/2008 18:50:00 (614 lectures)

Ne connaissant pas le tshiluba, je ne sais pas interpréter le texte de Ngeleka, mais la mélodie est si prenante que j'imagine qu'il devrait s'agir de malheur,à moins que comme toujours, je me plante sur le sens des mots en tshiluba. En effet, lorsque j'avais 15 ans, nous avions imaginé des termes tshiluba pour désigner des filles. Une belle et jeune adolescente était pour nous une "mwanda-muteketa". Une fille de plus de 20 ans (nous en avions 15 à l'époque) plutôt vieille à notre goût, était "une mwanda-mukulu" et s'il fallait passer à l'attaque (pour attirer l'attention des filles) on lançait notre cri de guerre "Ndundu kumpala". Bien sûr que parmi nous il y avait un muluba - >Kalo - Mais c'est seulement dans ma 45e année d'existence que j'apprendrais que les mwanda muteketa et mwanda-mukulu n'étaient que des chiffres.

M. Mangembo                                                                                                                            


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